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Qui suis-je ?

Je me revois, tout petit, dans les années '8O, taper sur l'enclume centenaire (Cet objet m'a toujours fasciné) de la ferme familiale alors que mon grand-père ou mon père travaillait à l'atelier à côté. C'est probablement lors de ces moments que la "graine" de coutelier a été semée.

Tout au long de ma vie j'ai eu une certaine fascination pour les couteaux, ce qu'ils représentent. J'y vois un outil millénaire indispensable à l'Humain. Un couteau de qualité bien entretenu peut être le compagnon d'une vie, voire être transmis à la génération suivante. J'ai donc acquis un certain nombre de couteaux de tous types. J'ai appris à connaitre mes besoins, mes gouts en la matière. Mais aussi à faire la différence entre un "bon" et un "mauvais" couteau.

En 2018, Un coutelier Corse, Florian Costa, m'a fait l'honneur de me montrer son atelier et ses techniques coutelières et de forge. À mon retour de Corse, j'ai lu avec envie tous les forums de coutellerie, regardé des heures de vidéos. J'ai fabriqué mon backstand (ponceuse à bande) avec l'aide de mon père.

Je me suis donc lancé dans la fabrication et dans le long chemin de l'autoformation.

J'ai appris les termes techniques, les nuances d'acier, les processus cristallographiques se produisant dans les aciers en fonction de la température, les techniques d'usinage... Et je ne suis qu'au début. Chaque chose qu'on apprend ouvre une porte vers tout ce qu'on ne sait pas encore.

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Ma démarche

Je travaille dans 9m².

Après avoir dessiné un couteau, je lui "donne vie" en fabriquant un modèle en bois à l’échelle 1. Si l’esthétique et l’ergonomie me plaisent, je passe alors à la réalisation.

Je découpe et façonne les lames à la meuleuse puis au backstand dans du plat d'acier de coutellerie (XC75, XC100, 14C28…). Il m'arrive de forger, pour le plaisir.

Pour les manches, j’ai tout d’abord acheté des bois de toutes origines (européens ou exotiques) car je suis amoureux de toutes ce variétés et textures.

Mais, parce que nous vivons dans un monde fini, avec des ressources limitées, j’utilise maintenant uniquement du bois Français, qui pousse proche de chez moi ou de récupération (olivier, châtaigner, hêtre, platane, genévrier, buis...). Cela fait déjà une belle diversité de motifs et de couleurs !

Et, à terme, je souhaite forger à la main les lames dans de l'acier de récupération (ressorts, limes râpes).

Je rêve d'un retour aux sources, à la simplicité.

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2023 : Calmet Créations Coutellerie.

Après 5 ans de fabrications diverses j'ai décidé de créer mon auto-entreprise.

Une nouvelle aventure a commencé. J'ai acquis de nouvelles compétences (montage vidéo, dessin vectoriel, création de site internet...)

J'ai alors investi dans du matériel professionnel (backstand, four de trempe).


En 2024, j'ai dessiné et déposé un modèle de couteau : le Mar-i-munt :

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Qu'achetez-vous ?

Outre le côté pragmatique lié au coût des matériaux, des consommables, des cotisations sociales, des frais de transactions bancaires et surtout à mon temps de création et de confection, il y a un aspect plus émotionnel :

En effet, dans chaque couteau, et plus généralement chaque objet artisanal, il y a des mois de croquis, de recherches, de réflexion, d’essais, d’échecs, d’espoir, de réussites, de frustrations, de satisfactions, de joie.

Pour résumer, malgré des ressemblances, chaque couteau est unique et c’est un morceau de cœur, d’âme, de moments de vie d’un artisan que vous vous offrez.

Couteau fixe n° 0.
Utilisation quotidienne pendant 2 ans.

L'entretien de la lame :

Il existe de très nombreuses nuances d'acier, aux propriétés et utilisations différentes.

Pour les lames, j'utilise principalement de l'acier inoxydable 14C28 (Suédois), du MA5-X35Cr16N (Français) ou des acier "au carbone" XC75 et XC100. Ces derniers permettent d'avoir bon tranchant et s'affute un peu plus facilement.

A l'usage, la lame de l'acier au carbone va se patiner, et cela est normal. Le couteau "vit". Mais il est sensible à l'humidité et demande un peu de soin:

Lave vaisselle est fortement déconseillé car il abimerait le bois et la lame.

Laver simplement la lame à l'eau après usage puis essuyer.

Une fois par semaine, affiler la lame en passant le tranchant à l'envers sur un cuir ou un fusil céramique au grain fin.

Ci-contre, mon premier couteau de table n° 0.

Utilisation quotidienne pendant 2 an.

L'acier inoxydable, lui, est moins exigeant.

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Entretien du manche :

Les manches ou plaquettes peuvent être en divers matériaux : naturels (bois, os, corne, pierre, molaire de mammouth, métal...) ou synthétiques (fibre de verre, de carbone, résine).

Dans un souci d'écologie je privilégie le bois, non stabilisé, c'est à dire sans inclusion de résine époxy, issue de la pétrochimie.

Cela a ses inconvénients : lave-vaisselle interdit.

Amoureux du bois, des bois, j'ai acheté jusqu'à présent des bois européens mais aussi exotiques (padouk, ébène, amarante...), par "collectionnite".

Maintenant, j'ai choisi d'utiliser des bois Français et de ma région (olivier, buis, platane, genévrier, noyer, chêne, chataigner, bruyère, fruitiers, if...) ou de récupération.

Mouiller le bois n'aura pas trop d'incidence mais évitez de le laisser tremper dans l'eau ou en plein soleil sur derrière le pare brise de la voiture.

Le nourrir au besoin avec de la cire d'abeilles, de l'huile de citron, de l'huile de lin bouillie.

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